Nicolas Dautricourt, Julien Libeer

Le jeudi 30 avril 2026
  • À 20:00
Mons, Arsonic

À propos de cet événement

Nicolas Dautricourt, violon
Julien Libeer, piano

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Programme :

  • Ernest Chausson, Concert pour violon, piano et orchestre à cordes
  • Ralph Vaughan Williams, Concerto Grosso pour orchestre à cordes

Nicolas Dautricourt, violon
© Bernard Martinez

Prix « Georges Enesco de la SACEM » et « Révélation Classique de l’ADAMI » au Midem de Cannes, Nicolas Dautricourt est sans conteste l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération.

En janvier 2019 il a fait ses débuts à la Philharmonie de Paris avec l’Orchestre National d’Ile de France dans le deuxième concerto de Prokofiev sous la direction de Jamie Philipps, et se produit régulièrement sur les plus grandes scènes internationales, Kennedy Center, Alice Tully Hall, Wigmore Hall, Moscow Tchaikovsky Hall, Tokyo Bunka Kaikan, Salle Pleyel, Cité de la Musique et Théâtre des Champs-Élysées entre autres.

Egalement l’invité de prestigieux festivals classiques ou de Jazz tels que le Festival Enesco de Bucarest, Lockenhaus Kammermusikfest, Music@Menlo, Ravinia, Pärnu, Davos, Sintra, Folles Journées de Nantes et Tokyo, Jazz à Vienne, Marciac Jazz Festival, Jazz à la Grange, il s’est déjà produit en soliste avec le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National de France, Detroit Symphony, SWR Saarbrücken, BBC Wales National Orchestra, Aachen Symphony, Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre Symphonique du Québec, Oulu Sinfonia, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Novosibirsk Philharmonie, Orchestre Philharmonique du Maroc, International Players Busan, Mexico Philharmonic, NHK Chamber Orchestra, Kanazawa Ensemble, sous la direction de Leonard SlatkinPaavo JärviFabien Gabel, Yan-Pascal TortelierTugan Sokhiev, Frédéric Chaslin, Stanislas Lefort, Philippe Auguin, David Niemann, Wolfgang Doerner, Carlos-Miguel Prieto, François-Xavier Roth, Eivind Gullberg Jensen, Gabor Takacs-Nagy, Michael Francis, Kazuki Yamada, Yuri Bashmet et Dennis Russell Davies.

Primé aux concours internationaux Wieniawski, Lipizer et Belgrade, il a étudié avec Philip Hirschhorn, Miriam Fried et Jean-Jacques Kantorow, et est depuis 2021 professeur de violon au Conservatoire à Rayonnement Régional de Versailles.

Nicolas Dautricourt est par ailleurs un grand passionné de tennis. En Mai 2018, alors qu’il est invité à prendre part au prestigieux Trophée des Célébrités du Tournoi de Roland Garros, il effectue un parcours sans faute jusqu’en quart de finale (deuxième tour), non sans infliger au passage au célèbre comédien Michel Boujenah un cinglant 6/1 6/0. Une défaite cruelle, certes, mais de l’aveu même des deux protagonistes, probablement nécessaire.

Directeur artistique des « Fêtes Musicales de Corbigny », Nicolas Dautricourt joue un magnifique instrument d’Antonio Stradivarius datant de 1713, le « Château Pape-Clément », généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez, et en janvier 2021, est nommé Chevalier des Arts et des Lettres par la Ministre de la Culture.


Julien Libeer, piano
©
Green Room Creatives – Jorre Janssens

Né en 1987 près de Bruxelles, en Belgique, Julien Libeer a pour premier souvenir musical le célèbre documentaire sur l’enregistrement de « West Side Story » par Leonard Bernstein. Le piano, qu’il aborde à l’âge de six ans, devient rapidement le compagnon fidèle pour exprimer un amour de la musique qui se nourrit autant de l’opéra, de l’orchestre et de la musique de chambre que du répertoire pianistique.

Pendant cinq années décisives, le pédagogue franco-polonais Jean Fassina a été le mentor patient, exigeant et sage que tout aspirant musicien devrait avoir la chance de rencontrer. Cette expérience a été suivie d’une collaboration tout aussi intense avec Maria João Pires à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, dont les conseils et le soutien ont fortement influencé la vision de Julien au cours de ces dernières années.

Julien Libeer a reçu le Juventus Award 2008 en tant que jeune soliste européen le plus prometteur et a été nommé Jeune musicien de l’année par l’Association belge de la presse musicale en 2010. Son travail a fait l’objet des documentaires Technique doesn’t exist (2013) et Jeunes Solistes, Grands Destins (2018).
Les enregistrements de Julien ont été bien accueillis par la presse internationale, recevant des prix tels que le Diapason d’Or de l’Année 2016, le Klara Award 2016 et l’Echo Preis 2017.

En tant que soliste, Julien s’est produit avec la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême, le Brussels Philharmonic, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Symphonique d’Anvers, le Sinfonia Varsovia et le New Japan Philharmonic ; sous la direction de chefs tels que Trevor Pinnock, Jun Märkl, Michel Tabachnik, Augustin Dumay, Hervé Niquet, Joshua Weilerstein et Enrique Mazzola. Son dévouement pour les œuvres de Dinu Lipatti a donné lieu à des collaborations chaleureuses avec l’Orchestre de la Radio de Bucarest, entre autres.

Musicien de chambre accompli, il a travaillé avec le Quatuor à cordes danois, Camille Thomas, Paul Lewis, Maria João Pires et Lorenzo Gatto, avec qui il a interprété l’intégrale des sonates pour violon de Beethoven pendant plusieurs saisons.

Au cours des dernières saisons, il a été invité par le Concertgebouw d’Amsterdam, le Wigmore Hall, l’Elbphilharmonie et les Steinway International Concert Series (Cardiff). Il a été l’invité du Festival Enescu, du Beirut Chants Festival, du Miami International Piano Festival et a donné des concerts de musique de chambre à De Doelen (Rotterdam), au Palais des Beaux-Arts (Charleroi) et au Théâtre des Abesses (Paris). Julien est artiste en résidence à Flagey (Bruxelles).

Julien Libeer a étudié auprès de Maria João Pires, Jean Fassina et Daniel Blumenthal, et est artiste associé de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, où il s’est également spécialisé en musique de chambre avec les membres du Quatuor Artemis. Il a par ailleurs reçu les conseils de Dmitry Bashkirov, Alfred Brendel, Nelson Delle Vigne-Fabbri, Jura Margulis et Gerhard Schulz (Quatuor Alban Berg).

Julien Libeer est motivé à initier ou à collaborer à des projets qui sont ancrés dans l’idée que la musique, bien au-delà de sa valeur esthétique, peut être une force de changement pour quiconque est prêt à l’écouter. Parmi ces projets, Julien a animé une série télévisée belge qui défendait la narration musicale. Il anime en outre la série de concerts Salon Libeer au Concertgebouw de Bruges, dans laquelle il rejoint un collègue musicien et un conférencier (par exemple, un penseur, un historien, un auteur), ainsi que la série de conférences Dead or Alive, une exploration philosophique des changements dans la création musicale classique (en collaboration avec la LUCA School of Arts et l’Université catholique de Louvain).

En tant que directeur artistique du projet Singing Molenbeek , il supervise les répétitions de chorales de haut niveau dans les écoles primaires d’une banlieue bruxelloise célèbre pour toutes sortes de mauvaises raisons. Julien espère que l’initiation de ces enfants à la musique, avec toutes ses exigences et ses récompenses, les aidera à grandir personnellement et socialement. 


 

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