Augustin Dumay a occupé le poste de Directeur Musical de l’ORCW de 2003 à 2013, puis celui de chef principal jusqu’en 2015. Durant ces 12 années, l’ORCW s’est notamment produit :

  • Festivals : Radio France-Montpellier, La Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Menton, Grands Interprètes Toulouse (France) / Pékin (Chine) / Bucarest (Roumanie) /Abu Dhabi (Émirats Arabes Unis)
  • Théâtre des Champs-Élysées Paris, Grand Auditorium de Radio France, Auditorium de Lyon (France) / Fondation Gianadda (Suisse) / Palais des Beaux-Arts Bruxelles (Belgique)


« Orchestre Royal de Chambre de Wallonie: le passage de témoin »

Frank Braley, nouveau Directeur musical de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dès 2014

Augustin Dumay, Premier Chef invité jusque fin 2015

Thierry Vangulick pour la RTBF


Mozart par Augustin Dumay et l’ORCW : une exquise complicité

L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie triomphait dimanche soir à la basilique. Mené de main de maître par un Augustin Dumay en grande forme, il a subjugué le public qui ne s’attendait pas à tant de splendeurs. Certes, le programme y était pour beaucoup : d’abord l’admirable Romance pour violon et orchestre de Dvorak… Mozart ensuite avec son Concerto pour violon KV 216 et la 29e symphonie KV 201Là, l’éblouissement fut complet ! Le concerto, svelte, incisif, turbulent et drôle par instants, nous révélait le Mozart épuré de ses rondeurs excessives, le Mozart que des maîtres tels qu’Harnoncourt, Immerseel ou Gardiner ont totalement redessiné. Le soliste – et chef – s’intégrait avec une évidente complicité dans le jeu orchestral sans jamais jouer au virtuose ni chercher à dominer.

Pourtant, quelle précision ! Quelle somptueuse cadence à la fin de l’allegro moderato ! Le rondo final d’où jaillissait le fripon Quolibet strasbourgeois dans un tempo imprévu, apportait les rayons de soleil que le ciel refusait obstinément…La symphonie en La majeur, racée, dynamique, dramatique à souhait, peignait un portrait fidèle d’un Mozart de 18 ans… qui avait déjà dépassé les furieuses humeurs du Sturm und Drang. Superbe élocution du thème initial avec son délicat vibrato d’archet, remarquable tenue de l’andante qui progressait rondement mais « cantabile », menuet frétillant et idéalement dansant, finale endiablé d’une étincelante précision. Cela nous rappelait l’excellence d' »Anima Eterna » l’an passé. C’est dire !

En bis, A. Dumay et l’Orchestre de Wallonie donnaient un fragment de « l’Arlésienne » à la mémoire de Brigitte Engerer. Somptueux ! 

L’Union – L’Ardennais (France), F. A., 27 juin 2012 Flâneries Musicales de Reims, 24 juin 2012


Mozart sourire

« Le plus ancien orchestre de chambre de Belgique, frappé du sceau royal, bénéficie depuis 2003, de la dynamique et de la renommée de son Directeur musical et Chef principal, Augustin Dumay. Ses riches sonorités, chaleureuses et opulentes, confèrent à la Symphonie n° 29, en la majeur, occupant toute la seconde partie de la soirée, un attrait tout particulier. La direction d’Augustin Dumay fouille cette partition de jeunesse avec une vitalité, une vigueur et un sens aigu des nuances. Il en souligne en particulier les contrastes dynamiques, ménageant ici ou là un crescendo ou un diminuendo expressifs. Il joue avec esprit sur les échos et les échanges entre pupitres, les vents, cors et hautbois, jetant quelques beaux défis aux cordes (…) La belle opulence sonore de l’orchestre trouve en Augustin Dumay un chef volontaire, mais aussi un soliste au timbre solaire et à la technique parfaite (…)

Classic Toulouse / Grands interprètes, Serge Chauzy, 22 juin 2012
Fête de la Musique, Toulouse, Halle aux grains, 22 juin 2012


« Un moment de grâce absolu »

Trente ans de piano à La Roque-d’Anthéron – Un des plus grands festivals de piano en Europe

Cette édition anniversaire (30 ans) fut marquée par un moment de grâce absolu : l’Orchestre royal de chambre de Walonnie dirigé par Augustin Dumay avec Maria Joao Pires en soliste. Programme Mozart avec le Concerto pour violon n° 5 en ouverture – Dumay sublime de liberté et de poésie, l’orchestre précis et enthousiaste.

Dans le Concerto « Jeunehomme », Maria João Pires bouleverse l’auditoire tant elle incarne la musique. Des gradins combles, pas un bruit ne vient ternir un second mouvement en apesanteur. Le miracle est total.

« La Lettre du Musicien », Olivier Duchesne, 13/09/2010 Festival de piano de La Roque d’Anthéron, concert Mozart, 5 août 2010


« C’est un événement particulier, exceptionnel. L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie a joué deux soirs au festival de musique de Pékin. L’événement est de taile. Les invités du festival de Pékin sont soigneusement triés parmi les meilleurs du monde. La sélection est sévère et nombreux orchestres restent sur le carreau malgré les demandes répétées. Exceptionnelle, la prestation de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie le fut également à cause du cadre où elle a eu lieu. La salle de concert de la Cité interdite compte en effet parmi les meilleures du continent asiatique (…) Exceptionnelle, la prestation de l’ORCW le fut enfin pour le programme qui fut proposé. Si le lundi, l’orchestre wallon a livré un répertoire somme toute assez classique, consacré exclusivement à Mozart, la veille, il avait fusionné avec l’Orchestre Philharmonique de Chine pour exécuter une prestation polychrome sans faille sous la direction du chef d’orchestre Long Yu (…) Le mélange des genres et des cultures s’est fait presque naturellement, sans fausse note. Ce qui tient de la performance quasi physique : les deux orchestres n’ont eu que deux jours pour accorder leurs violons, les musiciens belges devant en outre digérer les 6 heures de décalage horaire qui séparent les deux pays ».

La Libre Belgique, Vincent Rocour, 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« C’est la première fois qu’un orchestre belge est invité à ce rendez-vous qu’honore d’habitude le Philharmonique de Vienne ou la Scala de Milan. Dans une splendide salle de concert au coeur de la très symbolique Cité interdite. Augustin Dumay a voulu une véritable rencontre entre deux cultures : les musiciens sont mêlés, les gestes, synchrones, comme s’ils avaient toujours répété ensemble« .

Le Soir, Frédéric Soumois, 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« Soirée exceptionnelle, ce dimanche soir à Pékin. La Cité interdite accueillait l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie devant trois ministres francophones ! (…) Il faut savoir, en effet, que cette immense résidence de la famille impériale, installée au coeur même de la ville, abrite depuis plus de 60 ans un hall de concert à l’acoustique extraordinaire. Et chaque année, le festival de Pékin, organisé en octobre, y invite les orchestres internationaux les plus renommés (…) Coup de chapeau, donc, à l’Orchestre de Chambre qui, à son tour, porte loin la renommée musicale de la Région. On peut d’ailleurs souligner que le concert d’hier soir, joué devant plus e 1200 personnes, a remporté un gros succès. Et qu’il se pourraient que des oeuvres chinoises entrent dans le répertoire de l’orchestre ou soient, en tout cas, prochainement proposées chez nous ».

Vers l’Avenir, Marie-France GIHOUSSE23 octobre 2006 Festival de Pékin


« Peu d’orchestres internationaux ont la chance de jouer dans la salle de concert de la célèbre Cité Interdite à Pékin. Ses portes se ouvertes à la Scala de Milan, au Philharmonique de Vienne ou à l’Opéra de Berlin. L’Orchestre de Chambre vient d’y ajouter son nom en lettres d’or ce week-end. Mieux, il a partagé la scène dans un concert mixte avec l’Orchestre Philharmonique de Chine ! Ce fut un grand moment pour le chef de l’ORCW, Augustin Dumay, qui se produisait au violon, mais aussi pour ses musiciens, dispersés dimanche dans un cadre mythique, au sein du Philharmonique de Chine. Le public a véritablement ovationné l’ensemble après une prestation éclectique« .

La Province, M. R., 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« ORCW : l’accomplissement (…) Il ne s’agit plus de parler de « progrès » mais de « niveau » – international en l’occurrence -, soutenu par des musiciens de première valeur, totalement engagés (…) Le moment le plus intense, et accueilli par le public avec la plus grande reconnaissance, fut indéniablement la symphonie n°29, première « grande » symphonie de Mozart, dont l’orchestre – toujours mené par ce grand escogriffe de Dumay – offrit une version idéale de maîtrise, de vitalité et de simplicité (le maître mot) ».

La Libre Belgique, Martine Dumont-Mergeay, 4 octobre 2006 Concerts « Mozart » avec Maria Joao Pires, Ricardo Castro et Augustin Dumay au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à Eindhoven et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris


« La fantastique pianiste portugaise Maria Joao Pires est une personnalité musicale qui a conquis le cœur du monde (…) Le violoniste Augustin Dumay fait également partie des plus grands. Tout comme Pires, il joue de l’intérieur avec un énorme « cadre musical », une formidable tonalité, et un charisme qui nous met hors de souffle (…) Il dirige également un des plus anciens orchestres belges, l’estimable « Orchestre Royal de Chambre de Wallonie », qui sous son impulsion produit une merveilleuse palette de couleurs (…) Quel violoniste magistral, largement au-dessus de la partition, sublime de son, de pureté et d’expression (…) et cette parfaite intégration du soliste avec son ensemble, si intensément entremêlé, une union parfaite dans une architecture complexe, comme Mozart l’avait imaginé. Brillant (…) Quelle incommensurable profondeur et quelle intensité de tous les musiciens sur la scène, imposant ! ».

Eindhoven Dayblad, Cornelie Hoendervanger, 22 septembre 2006 Concerts « Mozart » avec Maria Joao Pires, Ricardo Castro et Augustin Dumay au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à Eindhoven et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris


« Un orchestre de qualité réuni autour d’un grand chef, Augustin Dumay. Un orchestre qui prend le monde comme chambre. Menton, Montpellier, Paris et Pékin bientôt. L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie joue sur les grandes scènes (…) Ses prestations sont de plus en plus convoitées par des événements musicaux de premier choix (…) Tous ces rendez-vous musicaux ont attiré 36.000 personnes. L’ORCW s’exporte bien mais son ancrage dans sa région d’implantation ne faiblit pas pour autant. Un quart de ses prestations se sont déroulées à Mons ».

Le Soir, Franca Rossi, 28/07/2006


« L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie est plein d’allant, moderne avec une touche de charme, comme une vision d’antan devenue intemporelle ».

Midi Libre, 22/07/2006 – Festival de Montpellier


« Augustin Dumay a profondément marqué le public qui a suivi les concerts d’été donnés au Concertgebouw d’Amsterdam (…) Avec Augustin Dumay au premier pupitre, les membres de l’orchestre sont parvenus à produire un beau jeu d’ensemble, aussi fusionnel que nuancé”.

De Telegraaf, 26/07/2005 – Concert au Concertgebouw (Amsterdam) du 24/07/2005


“Pour commencer, le Quintette en sol KV 516 de Mozart, duquel Dumay et quatre musiciens de l’orchestre firent une interprétation joyeuse et en toute sensibilité. Dans le Poème d’Ernest Chausson, où soliste et orchestre se répondaient pour finalement se rejoindre dans des harmonies fondantes et frémissantes, Dumay soutenait par des arcs-boutants parfaitement modelés, un discours en constante évolution. Dans le phrasé mordant et heurtant qui ouvre le Tzigane de Ravel, Dumay a prouvé qu’il savait aussi faire parler son violon. Cette ultime musique bohémienne lui donna l’opportunité de briller dans les octaves massives, d’entraîner l’orchestre vers des hauteurs gazouillantes et stridentes, de pétrir le tempo comme s’il s’agissait d’argile de modelage”.

De Volkskrant, 26/07/2005 – Concert au Concertgebouw (Amsterdam) du 24/07/2005


Paris, Maison de Radio France. Giovanni Bellucci, piano. Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et Augustin Dumay, violon et direction. (…) la formation belge a fort opportunément marqué sa venue à Paris“.

Simon Corley, février 2005


L’Orchestre de Chambre international et… montois. (…) le violoniste Augustin Dumay, en tant que chef principal de l’Orchestre Royal de chambre de Wallonie, travaille à la reconnaissance internationale de la formation implantée à Mons. Ses prestations dans des hauts lieux de culture comme Amsterdam ou le Festival de Menton, retransmis par plus de 180 stations de radio américaines ont été le fruit d’un travail d’exigence. Ce rayonnement international, l’Orchestre veut en faire profiter les Montois (…) Cet été, a été lancé, en plein air et au centre ville, le festival « Côté cour, côté jardin » (…) Outre la grande accessibilité à tous les publics, il mise sur la collaboration entre les jeunes musiciens du Conservatoire de Mons et ceux de l’orchestre. Augustin Dumay étant un des responsables de la Chapelle Reine Elisabeth, ces musiciens de haut niveau rejoindront le festival“.

Le Soir, Claire Bortolin, 06 et 07/11/2004


« Augustin Dumay signe un nouvel élan, en termes d’exigence et de notoriété : entraînement technique intensif, collaboration élective avec le prestigieux quintette Moraguès, engagements internationaux, politique de présence sur le terrain. (…) Dont acte, l’orchestre et son nouveau chef ont déjà donné, en guise de promesse, un bijou de concert”.

Le Vif l’Express, Martine Dumont-Mergeay, 09/2003


“Augustin Dumay, un nouvel enchanteur. Il a déjà résumé ses objectifs, à commencer par l’élargissement du répertoire et le travail en petite formation. (…) Tout fut précis, chatoyant et chantant : d’une remarquable cohérence et de cette grande élégance qu’Augustin Dumay transfuse à ses pairs (…) s’autorisant des moments d’émotion d’une exceptionnelle intériorité.”

Le Soir, Xavier Flament, 12/2003


« On admire l’engagement, la vigueur et la conviction de leur lecture commune (…) On sent un réel plaisir de faire de la musique ensemble (…) Dumay sait produire avec eux un son très cohérent, et on admirera plus d’une fois la netteté des attaques. ”

La Libre Belgique, Nicolas Blanmont, 12/2003


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