Mendelssohn, l’éternel romantique / Vahan Mardirossian, Florian Noack

Le jeudi 26 mai 2022
  • À 20:00
Mons, Arsonic

À propos de cet événement

« Il est le père, nous sommes ses enfants » disait Mozart à propos de Carl Philipp Emanuel Bach. Des « Enfants », Carl Philipp Emanuel Bach en a eu beaucoup. Parmi eux, Carl Friedrich Zelter, compositeur et maitre de musique de la famille Mendelssohn. Ce n’est donc pas étonnant que les premiers œuvres du petit Felix sont marquées par le style de son grand père spirituel.

C’est entre l’âge de onze et treize ans que Mendelssohn composa ses douze symphonies pour orchestre à cordes.

Elles étaient destinées à des concerts « maison » organisées par son père dans leur belle résidence de famille fortunée, comprenant un parc et une salle de spectacle.

Il est étonnant de voir l’habilité d’un enfant de cet âge à manier la forme, l’harmonie et le sens mélodique, qui n’a rien à envier à un compositeur chevronné. Même si Mendelssohn lui-même considéra, plus tard, ces œuvres comme de simples exercices, elles démontrent la progression de son génie inventive et le fait que l’on soit en compagnie d’un grand compositeur du 19ème siècle. LÉternel Romantique qui maniait aussi bien la musique que la peinture ou les écrits a rejoint le Panthéon des Grands de son vivant. Sa vie, hélas, fut brève : il meurt à l’âge de 38 ans. 

L’écriture de son deuxième concerto pour piano correspond à des évènements qui ont participé à une poussée de romantisme dans la vie du compositeur : il l’ écrit juste après son mariage avec Cécile Jeanrenaud, à l’âge de 28 ans. Adulte, Mendelssohn garde pourtant des notes juvéniles qui l’ont accompagné durant toute sa vie.
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Vahan Mardirossian, direction
Florian Noack, piano – Photo © Monika Lawrenz

Programme :
Félix Mendfelssohn-Bartholdy

  • Concerto pour piano n°2
  • Symphonie pour cordes n°8
  • Symphonie pour cordes n°1
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