RTBF-beRTBF-la_uneJT RTBF – La Une – 19h30, 22/09/2016

Reportage de Marie Dessy

Le concert aurait pu être joué dans une mégapole, dans l’une des plus prestigieuses salles du monde. Et pourtant, c’est à Mons dans la salle intimiste de l’Arsonic que la magie opère. Sur scène, l’harmonie est parfaite entre Frank Braley, le directeur musical de l’OrchestreRroyal de Chambre de Wallonie et Renaud Capuçon, l’un des violonistes français les plus brillants de sa génération. La musique de chambre dans toute sa splendeur.

Un partage 

« Il n’y a pas de petit concert, il n’y pas de petite salle. Il n’y a que des endroits où l’on partage la musique avec un public. Que ce soit 20 personnes dans la montagne, 300 ici, ou encore 500 000 personnes, c’est la même chose. Ce qui importe c’est le contact avec le public », explique Renaud Capuçon, ravi d’avoir accepté l’invitation de son ami Frank Braley.

20 ans d’amitié 

Leur première rencontre sur scène remonte à 1996. Une profonde amitié lie les deux hommes depuis 20 ans. Cette complicité rend leurs prouesses musicales encore plus remarquables. Ils se font entièrement confiance. « Chaque fois que l’on se retrouve c’est la même chose avec les amitiés très profondes. Vous pouvez ne pas voir un ami pendant 6 mois, un an sans avoir l’impression de l’avoir quitté. Cela coule de source », explique Frank Braley

Un voyage musical

La programmation est riche et audacieuse. Un voyage à travers les époques. De Henryk Gorécki à Jean-Sébastien Back en passant par la fougue et la ferveur du jeune Felix Mendelssohn. Un double concerto pour piano et violon que Frank Braley et Renaud Capuçon joue pour la première fois ensemble. Le public est conquis. « On est ébloui par l’exercice, il maîtrise l’instrument et la pureté des sons, on a été impressionné c’est un bon moment », dit un spectateur encore un peu ailleurs.


 RTBF-beRTBF - La PremièreJP RTBF – La Première, 21/09/2016

Reportage de Thierry Vangulick

C’est un concert exceptionnel qui se donnera ce soir à la salle Arsonic de Mons. Renaud Capuçon, un des plus grands violoniste français, star de la musique classique en France viendra interpréter du Bach et du Mendelssohn. Il sera accompagné par l’Orchestre de Chambre de Wallonie dirigé par un autre virtuose : Frank Braley. Les deux hommes ont beaucoup joué ensemble et s’entendent à merveille.  Thierry Vangulick a assisté à la répétition.

Renaud Capuçon avec l’Orchestre Royal de Chambre de wallonie, c’est un peu comme si Johnny venait jouer sur la Grand Place de Mons. Dans le monde de la musique classique, c’est un véritable événement. Et pour cause, quand on l’entend jouer en répétition, c’est un vrai bonheur. Mais aussi brillant soit-il, un soliste n’est rien sans l’orchestre qui l’accompagne.

Renaud Capuçon : « C’est toujours agréable de découvrir un orchestre, d’avoir une première rencontre. J’ai trouvé qu’ils étaient très à l’écoute, très respectueux de mon approche. Et aussi, j’ai trouvé beaucoup d’énergie, beaucoup de grande écoute et une capacité à réagir très rapidement. Et ça, c’est la marque des bons orchestres ».

Frank Braley, qui dirige l’orchestre, a choisi pour son premier invité de prestige, celui avec qui il joue depuis 20 ans déjà.

Frank Braley : « Pour moi, c’était très important que ce soit mon premier grand invité ici. Nous avions envie de jouer ensemble. Il y a très peu de double concerto pour piano et violon. Moi, j’avais envie qu’il dirige l’orchestre, qu’il soit seul avec l’orchestre. Moi, je vais jouer du piano, du clavecin aussi dans ce concert ».

Un concert exceptionnel si on enjuge par la qualité des répétitions et la preuve que l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie a bien sa place parmi les meilleurs ensembles d’Europe.


RTBF-beVivaCitéJP RTBF – Vivacité, 21/09/2016

Reportage de Thierry Vangulick

Musique, musique classique pour terminer…
Renaud Capucon joue, ce soir, à l’Arsonic à Mons avec l’Orchestre de chambre de Wallonie. Il fait partie des stars de la scène classique en France et il mène une brillante carrière de soliste international.

Sa venue à Mons est un véritable événement pour l’Orchestre dirigé par Frank Braley, un autre grand soliste.

Ensemble ils vont jouer notamment le concerto pour violon et piano de Felix Mendelssohn, un des chefs d’oeuvre de la musique romantique.

Ils vont interpréter cette oeuvre donc à l’Arsonic: l’Arsonic, cette salle aménagée dans l’ancienne caserne des pompiers pour Mons 2015. Une salle relativement petite mais à l’acoustique parfaite…C’est qu’explique Frank Braley au micro de Thierry Vangulick.

« La salle a vraiment une acoustique merveilleuse, c’est vraiment une grande, grande réussite. C’est un bonheur d’y jouer. C’est un bonheur d’écouter de la musique là-bas. C’est effectivement un écrin. C’est une salle qui accueille au maximum 300 personnes, donc c’est une salle qui est vraiment idéale pour la musique de chambre. Et puis, c’est aussi ce privilège, en fait, pour les auditeurs, d’être à quelques mètres des musiciens, d’être complètement immergés dans le son avec cette scène presque centrale. Il y a un contact physique aussi qui est très différent des grandes salles de concerts. Et je trouve qu’aujourd’hui, où on a toutes les possibilités d’écouter de la musique au disque, en vidéo, à la radio ou où vous voulez…le contact physique… Il y a beaucoup de choses qui passent aussi par la proximité, par la proximité des musiciens. Et d’être vraiment au cœur de l’action. Et ça, c’est une des grandes qualités d’Arsonic, aussi ».


 

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