Depuis 2001, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie accompagne les 24 demi-finalistes du Concours Reine Elisabeth.
2017 : pour la toute première fois de son histoire, le Concours Reine Elisabeth s’ouvre au violoncelle ! La RTBF (La TroisMusiq’3, rtbf.auvio.bertbf.be/reineelisabethet la VRT (CanvasKetnetKlara , canvas.bevous ont proposé cette épreuve en direct en télévision, en radio et sur le Net.

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Sa Majesté la Reine Mathilde et l'Orchestre Royal de Chamùbre de wallonie, 20 mai 2017 © Laurent Fack

Sa Majesté la Reine Mathilde et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, 20 mai 2017 © Laurent Fack

Concours Reine Elisabeth : un parcours sans faute

Il faut insister une fois encore sur la qualité du travail de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et de son directeur musical Frank Braley : s’ils n’avaient apparemment que deux concertos de Haydn à jouer en alternance cette semaine (treize fois le ré majeur, onze fois l’ut majeur), les Montois ont réussi en réalité à jouer vingt-quatre concertos différents, tant ils ont voulu et su s’adapter aux spécificités (tempi, dynamiques, leadership ou non) de chacun des vingt-quatre demi-finalistes.
L’ORCW qui, les années précédentes, avait parfois pu sembler de niveau inégal, a incontestablement bénéficié du fait d’être dirigé non plus par des chefs invités (aussi talentueux soient-ils) mais par son directeur musical. Un directeur musical qui sait de quoi il s’agit puisqu’il a lui-même remporté le Concours en 1991. (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 22/05/2017


Concours Reine Elisabeth : Formidable Haydn du Biélorusse Ivan Karizna

C’est à un tempo particulièrement soutenu que Frank Braley et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie – qui seront quelques minutes plus tard ovationnés par un Studio 4 debout, Reine Mathilde comprise – attaquent l’introduction du désormais familier concerto en ut majeur de Haydn.  (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 20/05/2017


 


RTBF-beDemi-finale du Concours Reine Elisabeth 2017 : un écho des prestations du mercredi 17 mai

« Cette session d’Orchestre de ce mercredi se termine par un tonnerre d’applaudissements pour Frank Braley et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, qui, il faut le rappeler abat un travail phénoménal, avec un raffinement digne des plus grands Orchestres internationaux. » (Lire l’article)

rtbf.be, Laurent Graulus, 18/05/2017


Demi-finales du Concours Reine Elisabeth : Haydn et Braley font leurs débuts
« Vingt-six ans après, Frank Braley est de retour en demi-finales au Concours Reine Elisabeth ! Mais le pianiste français officie cette fois en sa qualité de chef de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, en belle forme pour accompagner les survivants du deuxième tour dans leur concerto de Haydn ou de Boccherini. » (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 15/05/2017


Demi-finale du Concours Reine Elisabeth : Un joli début de demi-finale avec un ORCW très en forme

« Mais Shiao He a aussi la sobriété qu’on attend dans Haydn: il n’abuse pas du vibrato. Son a1ticulation et son timing sont impeccables: c’est particulièrement marquant dans le 3e mouvement, emmené à vive allure par le chef Frank Braley. Bel équilibre aussi entre l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW) et Shia He qui joue souplement, mais qui a aussi sacrément du son ! Un joli début de demi-finale avec un ORCW très en forme, et un beau candidat pour ouvrir cette demi-finale ! (Lire l’article)

MUSIQ3, Laurent Graulus, 15/05/2017

 


RTBF-beComment s’est passé le 2e jour de la Demi-finale à Flagey ?

Tous les jours de cette semaine, Laurent Graulus vous livre un compte rendu de chaque session de la demi-finale du Concours Reine Elisabeth.

« Le 3e mouvement « Allegro molto  » est cette fois respecté à la lettre par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, dirigé par un Frank Braley très impliqué« . (Lire l’article)

rtbf.be, Laurent Graulus, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth: Yan Lievionnois, la défonce maitrisée

« …les sonorités peinent à s’épanouir et il faut toute l’attention de Frank Braley pour que le lien s’établisse avec l’orchestre (…) des sonorités rondes, douces, modérément vibrées, portées par un orchestre inspiré et fraternel » (Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth : « Chacun(e) sa Chaconne », c’est prouvé

« Adagio se présente comme un moment de ferveur qui ne mettra que plus en valeur un finale débridé, pris à tombeau ouvert, avec le premier violon et le chef – tous deux au taquet– pour parapet de sécurité »(Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth: Brahms, Janus à deux têtes

 » …en dépit de belles sonorités (l’instrument est un superbe Riccardo Antoniazzi) et d’une technique assurée, la conduite est flottante, pour ne pas dire molle, en tous cas dénuée d’agogique (contrairement à l’orchestre, et le contraste se remarque clairement). (Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Interview de Frank Braley
La TroisCamille De Rijck, 20/05/2017


20 mai 2017. A l’issue des demi-finales du Concours Reine Elisabeth, Camille De Rijck, en direct sur La Trois (RTBF), interview Frank Braley qui a dirigé l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie pour l’audition des 24 demi-finalistes.


Interview de Frank Braley
Klara
,
 Lut Van der Eycken, 15/05/2017

« C’est vraiment un marathon sur toute la semaine, mais l’orchestre a énormément de plaisir à faire cette belle semaine. Et en plus, on a, jusqu’à maintenant, des solistes qui nous inspirent beaucoup (…) c’est très stimulant. Et cela nous oblige à être toujours extrêmement concentrés, parce qu’on ne peut avoir aucun réflexe. Il faut vraiment s’adapter et changer complètement la manière de jouer pour chaque candidat (…) c’est un tel enjeu pour ces jeunes musiciens, et pour l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie qui est là tous les ans mais qui, en même temps, est très attendu parce que c’est une tâche très difficile de jouer toute la semaine (….) Ils jouent magnifiquement bien, je les guide, mais ce sont eux qui jouent, pas moi.

Bonsoir Frank Braley, soyez le bienvenu.

  • F.B. : Merci à vous.

Merci de nous accorder cet interview

  • F.B. : Voilà, juste quelques minutes après être sorti de cette très belle et très longue journée.

Oui, c’est une tâche énorme, immense que vous faites cette semaine-ci, vous et votre orchestre.

  • F.B. : Oui, parce que peut-être, ce que le public ne sait pas, c’est que tous les matins nous répétons évidemment avec les 4 solistes qui jouent le lendemain. Donc l’orchestre travaille 4 h le matin, et ensuite 2 concerts, un à 15 h, un à 20 h. C’est vraiment un marathon sur toute la semaine, mais l’orchestre a énormément de plaisir à faire cette belle semaine. Et en plus, on a, jusqu’à maintenant, des solistes qui nous inspirent beaucoup.

Ça se voit et ça s’entend.

  • F.B. : Oui, enfin, ce sont des concerts. Nous, on le prend comme ça. Et étant donné le niveau de ceux que nous avons entendus et accompagnés, ce sont des vrais concerts.

Chaque candidat, évidemment, Frank Braley, veut mettre les accents spécifiques dans son concerto.

  • F.B. : Oui, mais c’est ça qui est très amusant, parce qu’on était un tout petit peu inquiets sachant qu’on allait jouer une douzaine de chaque concerto, puisque il n’y a que 2 personnes qui ont pris le Boccherini. On s’attendait à ce que tout le monde joue très vite, voilà, pour montrer ses muscles. Et pas du tout. On a vraiment des candidats très différents, des personnalités très marquées. Parfois, on joue – et c’est ce qui se passera demain – on va jouer dans le concert deux fois le même concerto. Et vous entendrez que c’est tout à fait, tout à fait tout à fait différent. Donc, c’est très stimulant. Et cela nous oblige à être toujours extrêmement concentrés, parce qu’on ne peut avoir aucun réflexe. Il faut vraiment s’adapter et changer complètement la manière de jouer pour chaque candidat.

Vous êtes très lié à ce concours. Vous avez participé, remporté ce concours. Vous avez fait, je crois, deux fois le jury.

  • F.B. : Deux fois le jury. J’étais à cette table qu’on a juste derrière nous, oui, deux fois.

Et toute cette expérience, aide-t-elle… êtes-vous… disons… avez-vous une manière ou l’autre de partager toutes vos expériences avec les candidats ?

  • F.B. : Alors, c’est vrai que je suis moi très, très lié, parce que c’est un concours qui a changé ma vie. Et maintenant depuis un quart de siècle, c’est comme si je faisais partie de la famille du concours. J’ai à peu près tout vu, presqu’à 360°, de ce concours. C’est encore une expérience nouvelle de me retrouver sur scène, mais pas pour jouer du piano. Et, évidemment, je sais bien ce que vivent ces jeunes musiciens, et la tension, et le stress que cela représente. Mais l’enjeu – en plus, c’est une première édition, c’est un concours historique, celui-ci-. Et connaissant ce que c’est d’être à leur place, je mets vraiment toute mon énergie à les soutenir et à vraiment les porter, leur donner les moyens de s’exprimer dans les meilleures meilleures conditions.

Vous êtes passionné, vous êtes engagé. Ce doit être magnifique de pouvoir jouer avec vous.

  • F.B. : Ecoutez, je fais de la musique depuis que je suis né, pour ainsi dire. Et, dans ce contexte, il y a aussi une électricité dans l’air, parce qu’il y a un tel enthousiasme du public aussi. Et puis, c’est un tel enjeu pour ces jeunes musiciens, et pour l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie qui est là tous les ans mais qui, en même temps, est très attendu parce que c’est une tâche très difficile de jouer toute la semaine. On est pas là pour écouter l’orchestre, en fait, l’orchestre est là pour porter les candidats.

Mais quand même !

  • F.B. : Oui, bien sûr. Mais donc, voilà : moi je suis là pour, en même temps, créer cette homogénéité, cette harmonie, donner l’énergie. Et puis, je vais vous faire une confidence : c’est quand même plus facile de diriger que de jouer du piano. Ils jouent magnifiquement bien, je les guide, mais ce sont eux qui jouent, pas moi.

Frank Braley, je vous souhaite encore beaucoup de succès. Merci infiniment.

F.B. : Merci de votre invitation, et belle semaine à vous tous et à tous vos auditeurs.


Interview d’Ondine Simon,
altiste à l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie
La TroisVincent Delbushaye, 20/05/2017

20 mai 2017. A l’issue des demi-finales du Concours Reine Elisabeth, en direct sur La Trois (RTBF), Vincent Delbushaye , en bord de scène, interview Ondine Simon, fraîchement arrivée au pupitre des altos de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.


Demi-finales du samedi 20 mai 2017 – Ivan Karizna
Haydn : Concerto n°1 en ut majeur Hob.VIIb:1
RTBF, La Trois


Demi-finales du 17 mai 2017 – Maciej Kulakowski
Haydn : Concerto n° 2 en ré majeur Hob. VIIb:2
RTBF, La Trois


Autour du Concours Reine Elisabeth

Reportages, interviews
Télé MB, JT, 16/05/2017


Pour améliorer la performance des musiciens lors du Concours Reine Elisabeth, des chercheurs de l’unité « Forme et fonctionnement humain » à la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) scrutent les gestes des musiciens et leur proposent des pistes de réflexion pour faciliter leur travail.

Radio France Internationale (RFI), émission « Vous m’en direz des nouvelles » de Jean-François Cadet, reportage de Joana Hostein, 29 mai 2017


Des Kinés entament des recherches sur l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

RTBF-be« Deux étudiantes en kinésithérapie à la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) ont entamé un travail de recherche sur l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW) dans le cadre du Concours Reine Elisabeth. L’objectif est d’évaluer l’impact du concours sur la santé du musicien professionnel, selon un communiqué diffusé lundi.
L’Orchestre royal de chambre de Wallonie accompagne les candidats lors des demi-finales du Concours Reine Elisabeth du 15 au 20 mai, une véritable épreuve d’endurance dans le domaine musical.
Après une première phase d’analyse de leurs mouvements à l’aide de caméras 3D, les deux étudiantes ont effectué des mesures précises sur les musiciens avant le concours. Elles effectueront ces mêmes tests de force et de souplesse après la compétition, a expliqué Mikaël Scohier, docteur en sciences de la motricité ». (Lire l’article)

rtbf.be, d’après Belga, 15/05/2017


Des kinés au chevet du Concours Reine Elisabeth

« Pour l’Orchestre Royal  de Chambre de Wallonie (ORCW() qui devra donc s’exécuter 24 fois jusqu à samedi inclus l exercice met à rude épreuve muscles et tendons Deux étudiantes en kinésithérapie à la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) en ont profité pour lancer un travail de recherche afin d’évaluer l impact du concours sur la santé de ces musiciens professionnels (…) Il s agit donc bien de transposer des techniques éprouvées en milieu professionnel à l ORCW. L’objectif est d évaluer l’impact du concours sur la santé des musiciens et de détecter les douleurs pertes de souplesse de force ou encore de dextérité après une exposition importante, a encore indiqué Mikaël Scohier (docteur en sciences de la motricité). Et de mieux cibler les traitements et les échauffements à prévoir ». (Lire l’article)

L’Echo, d’après Belga, 16/05/2017


Le musicien, cet athlète qui s’ignore

Les musiciens de l’ORCW sont les cobayes d’une étude des chercheurs de la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa). Comment l’orchestre qui accompagne les candidats du Concours Reine Élisabeth parvient-il à jouer 6 heures par jour ? Des chercheurs scrutent l’état physique des membres de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. (Lire l’article)

Le SoirLe Soir Plus, Sandra Durieux, 16/05/2017


Une étude inédite lancée sur la santé des musiciens

« C’est la thématique de la santé du musicien professionnel qui a été ciblée. Ce sujet a la particularité d’être assez peu étudié dans le monde académique si on le compare, par exemple, au cas de la santé des élites sportives, qui sont l’objet de toutes les attentions. Dans le but de permettre à ses musiciens d’exercer leur art tout en minimisant les risques de pathologies associées, l’ORCW dispose déjà d’une kinésithérapeute attitrée depuis plu-sieurs années. Les unités de recherche de la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) possèdent, quant à elles, une réelle expertise dans le domaine de l’évaluation ergonomique, traditionnellement associée au travail en industrie et à des thématiques telles que le bien-être des travailleurs, les risques d’apparition de TMS (Troubles musculo-squelettiques), etc. li s’agit donc bien de transposer des techniques éprouvées en milieu professionnel à l’ORCW. Afin d’objectiver l’évaluation ergonomique, la collaboration du FFH avec le Cerisic s’est révélée fructueuse: il s’agit en effet d’utiliser des nouvelles techniques comme des caméras 3D pour aider l’ergonome à affiner son diagnostic ». (Lire l’article)

La Dernière Heure / Les Sports, C.Ti , 16/05/2017


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