Toute la presse écrite

Hewar - Kinan Azmeh

L’homme qui affrontait le silence

Hewar : « dialogue »
« Ce sera plutôt de la musique de chambre. On va “zoomer” de notretrio à l’orchestre et inversement. Et il y aura une vraie prise de risque ! » Le clarinettiste syrien Kinan Azmeh revient, ce samedi 3 juin, à Bozar, avec les compères de son ensemble Hewar (« dialogue »), la viole d’amour Jasser Haj Youssef et la soprano Dima Orsho. Le trio proposera ses propres compositions et autres improvisations aux cordes de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. Un dialogue interculturel qui n’est pas une première pour l’ORCW. L’orchestre avait déjà collaboré avec l’oudiste tunisien Anouar Brahem, en 2015, et avec la chanteuse bruxelloise d’origine marocaine Laïla Amezian, en 2014. Ce concert intime ravit en tout cas Mohamed Ikoubaân, le directeur du centre culturel nomade Moussem (soutenu par le gouvernement flamand), qui a joué les entremetteurs, cinq ans après avoir découvert Kinan Azmeh à Beyrouth. « Pour citer Foucault, il faut créer des oasis pour que les gens se découvrent. A Bruxelles, 60 % de la population vient d’ailleurs et ne partage pas forcément le référentiel belge.Il faut élargir le cercle et inclure les expressions en présence dans l’offre artistique de la ville et du pays. » Dont acte. (Lire l’article)

Le Vif – L’Express, Xavier Flament, 02/06/2017


Hewar - Pare-ballesPare balles

Contre les horreurs de la guerre en Syrie, le clash des civilisations l érection de murs : une clarinette… Celle de Kinan Azmeh, qu’il fait dialoguer le 3 juin avec l’ORCW.

« Il y a beaucoup de choses que la musique ne peut pas faire. Ma clarinette ne peut pas arrêter une balle, libérer un prisonnier politique. Elle ne peut rien contre toutes sortes de violences. Mais ce qu elle sait faire, c est inspirer les gens ouvrir leur esprit. Et cela, heureusement, c’est contagieux ». Kinan Azmeh.(Lire l’article)

L’Echo, Xavier Flament, 27/05/2017


Concours Reine Elisabeth : un parcours sans faute

Il faut insister une fois encore sur la qualité du travail de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et de son directeur musical Frank Braley : s’ils n’avaient apparemment que deux concertos de Haydn à jouer en alternance cette semaine (treize fois le ré majeur, onze fois l’ut majeur), les Montois ont réussi en réalité à jouer vingt-quatre concertos différents, tant ils ont voulu et su s’adapter aux spécificités (tempi, dynamiques, leadership ou non) de chacun des vingt-quatre demi-finalistes.

L’ORCW qui, les années précédentes, avait parfois pu sembler de niveau inégal, a incontestablement bénéficié du fait d’être dirigé non plus par des chefs invités (aussi talentueux soient-ils) mais par son directeur musical. Un directeur musical qui sait de quoi il s’agit puisqu’il a lui-même remporté le Concours en 1991. (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 22/05/2017


Concours Reine Elisabeth : Formidable Haydn du Biélorusse Ivan Karizna

C’est à un tempo particulièrement soutenu que Frank Braley et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie – qui seront quelques minutes plus tard ovationnés par un Studio 4 debout, Reine Mathilde comprise – attaquent l’introduction du désormais familier concerto en ut majeur de Haydn.  (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 20/05/2017


 


RTBF-beDemi-finale du Concours Reine Elisabeth 2017 : un écho des prestations du mercredi 17 mai

« Cette session d’Orchestre de ce mercredi se termine par un tonnerre d’applaudissements pour Frank Braley et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, qui, il faut le rappeler abat un travail phénoménal, avec un raffinement digne des plus grands Orchestres internationaux. » (Lire l’article)

rtbf.be, Laurent Graulus, 18/05/2017


Demi-finales du Concours Reine Elisabeth : Haydn et Braley font leurs débuts

« Vingt-six ans après, Frank Braley est de retour en demi-finales au Concours Reine Elisabeth ! Mais le pianiste français officie cette fois en sa qualité de chef de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, en belle forme pour accompagner les survivants du deuxième tour dans leur concerto de Haydn ou de Boccherini. » (Lire l’article)

La Libre.be, Nicolas Blanmont, 15/05/2017


Demi-finale du Concours Reine Elisabeth : Un joli début de demi-finale avec un ORCW très en forme

« Mais Shiao He a aussi la sobriété qu’on attend dans Haydn: il n’abuse pas du vibrato. Son a1ticulation et son timing sont impeccables: c’est particulièrement marquant dans le 3e mouvement, emmené à vive allure par le chef Frank Braley. Bel équilibre aussi entre l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW) et Shia He qui joue souplement, mais qui a aussi sacrément du son ! Un joli début de demi-finale avec un ORCW très en forme, et un beau candidat pour ouvrir cette demi-finale ! (Lire l’article)

MUSIQ3, Laurent Graulus, 15/05/2017

 


RTBF-beComment s’est passé le 2e jour de la Demi-finale à Flagey ?

Tous les jours de cette semaine, Laurent Graulus vous livre un compte rendu de chaque session de la demi-finale du Concours Reine Elisabeth.

« Le 3e mouvement « Allegro molto  » est cette fois respecté à la lettre par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, dirigé par un Frank Braley très impliqué« . (Lire l’article)

rtbf.be, Laurent Graulus, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth: Yan Lievionnois, la défonce maitrisée

« …les sonorités peinent à s’épanouir et il faut toute l’attention de Frank Braley pour que le lien s’établisse avec l’orchestre (…) des sonorités rondes, douces, modérément vibrées, portées par un orchestre inspiré et fraternel » (Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth : « Chacun(e) sa Chaconne », c’est prouvé

« Adagio se présente comme un moment de ferveur qui ne mettra que plus en valeur un finale débridé, pris à tombeau ouvert, avec le premier violon et le chef – tous deux au taquet– pour parapet de sécurité »(Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Concours Reine Elisabeth: Brahms, Janus à deux têtes

 » …en dépit de belles sonorités (l’instrument est un superbe Riccardo Antoniazzi) et d’une technique assurée, la conduite est flottante, pour ne pas dire molle, en tous cas dénuée d’agogique (contrairement à l’orchestre, et le contraste se remarque clairement). (Lire l’article)

La Libre.be, Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2017


Des Kinés entament des recherches sur l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

RTBF-be« Deux étudiantes en kinésithérapie à la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) ont entamé un travail de recherche sur l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW) dans le cadre du Concours Reine Elisabeth. L’objectif est d’évaluer l’impact du concours sur la santé du musicien professionnel, selon un communiqué diffusé lundi.
L’Orchestre royal de chambre de Wallonie accompagne les candidats lors des demi-finales du Concours Reine Elisabeth du 15 au 20 mai, une véritable épreuve d’endurance dans le domaine musical.
Après une première phase d’analyse de leurs mouvements à l’aide de caméras 3D, les deux étudiantes ont effectué des mesures précises sur les musiciens avant le concours. Elles effectueront ces mêmes tests de force et de souplesse après la compétition, a expliqué Mikaël Scohier, docteur en sciences de la motricité ». (Lire l’article)

rtbf.be, d’après Belga, 15/05/2017


Des kinés au chevet du Concours Reine Elisabeth

« Pour l’Orchestre Royal  de Chambre de Wallonie (ORCW() qui devra donc s’exécuter 24 fois jusqu à samedi inclus l exercice met à rude épreuve muscles et tendons Deux étudiantes en kinésithérapie à la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) en ont profité pour lancer un travail de recherche afin d’évaluer l impact du concours sur la santé de ces musiciens professionnels (…) Il s agit donc bien de transposer des techniques éprouvées en milieu professionnel à l ORCW. L’objectif est d évaluer l’impact du concours sur la santé des musiciens et de détecter les douleurs pertes de souplesse de force ou encore de dextérité après une exposition importante, a encore indiqué Mikaël Scohier (docteur en sciences de la motricité). Et de mieux cibler les traitements et les échauffements à prévoir ». (Lire l’article)

L’Echo, d’après Belga, 16/05/2017


Le musicien, cet athlète qui s’ignore

Les musiciens de l’ORCW sont les cobayes d’une étude des chercheurs de la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa). Comment l’orchestre qui accompagne les candidats du Concours Reine Élisabeth parvient-il à jouer 6 heures par jour ? Des chercheurs scrutent l’état physique des membres de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. (Lire l’article)

Le SoirLe Soir Plus, Sandra Durieux, 16/05/2017


Une étude inédite lancée sur la santé des musiciens

« C’est la thématique de la santé du musicien professionnel qui a été ciblée. Ce sujet a la particularité d’être assez peu étudié dans le monde académique si on le compare, par exemple, au cas de la santé des élites sportives, qui sont l’objet de toutes les attentions. Dans le but de permettre à ses musiciens d’exercer leur art tout en minimisant les risques de pathologies associées, l’ORCW dispose déjà d’une kinésithérapeute attitrée depuis plu-sieurs années. Les unités de recherche de la Haute école Louvain en Hainaut (HELHa) possèdent, quant à elles, une réelle expertise dans le domaine de l’évaluation ergonomique, traditionnellement associée au travail en industrie et à des thématiques telles que le bien-être des travailleurs, les risques d’apparition de TMS (Troubles musculo-squelettiques), etc. li s’agit donc bien de transposer des techniques éprouvées en milieu professionnel à l’ORCW. Afin d’objectiver l’évaluation ergonomique, la collaboration du FFH avec le Cerisic s’est révélée fructueuse: il s’agit en effet d’utiliser des nouvelles techniques comme des caméras 3D pour aider l’ergonome à affiner son diagnostic ». (Lire l’article)

La Dernière Heure / Les Sports, C.Ti , 16/05/2017


 

« Frank Braley et l’ORCW bien décidés à faire de Mons le centre du monde (…)

Plus que jamais, l’ensemble classique, placé sous la direction de Frank Braley, prendra ses quartiers dans la cité du Doudou (…) L’ORCW n’hésite pas à inviter de grands noms comme Gérard Caussé ou le Quatuor Modigliani. Celui-ci ouvrira le concert du 23 février… » (Lire l’article)

Vlan -Jeudi-Soir, SZ, 22/02/2017


« Ne pas faire peur … et créer le désir »

Directeur musical de l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, Frank Braley, a concocté une saison 2017 fidèle à sa passion pour l’école buissonnière. Classique mais pas trop (…) « Je suis de nature curieuse, conclut Braley. Le fait de défendre la musique de chambre n’empêche pas de faire l’école buissonnière.Je crois que c’est l’une des manières de séduire une partie du pu­ blic qui, souvent par timidité, croit que le classique n’est pas pour lui.. » (Lire l’article)

L’Echo, Stéphane Renard, 14/02/2014


Ouverture en musique

La Dernière HeureQui dit gala d’ouverture dit Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. L’ORCW a une fois de plus ouvert le bal. Si l’ensemble avait eu l’honneur d’être dirigé par Vladimir Cosma l’an dernier, l’accent a été mis sur les musiques chantées pour cette édition. Le phénomène « La La Land » n’est pas loin. Hier soir, le théâtre a ainsi vibré aux notes de « Singing in the rain » ou « Moon River ». Enchanteur ! (Lire l’article)

La Dernière Heure – Les Sports, G. La, 11 & 12/02/2017


« C’est l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie qui a ouvert en musique et en chansons de cinéma, le Festival International du Film d’Amour de Mons ce vendredi soir (Lire l’article)

La Province.be, Pierre Germay, 11/02/2017


RTBF-beLa 33e édition du Festival International du Film d’Amour s’ouvre vendredi soir.

« La soirée inaugurale sera également musicale avec la prestation de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, qui interprétera cinq bandes originales tirées de grands classiques du cinéma… » (Lire l’article)

RTBF.be, Belga, 10/02/2017



Comme faire l’école buissonnière

« Je trouve très rafraîchissant de sortir de sa petite routine, de son enclos classique, d’êtêre un peu bousculé. C’est comme faire l’école buissobnière (…) Avec Anouar Brahem, on entre dans un autre espace temporel. Il fait le pont entre différentes époques…
Frank Braley

Le Courrier de l’Escaut, F.D., 26/01/2017 (Lire l’article)


La musique leur fait tourner la tête…à 360° – Musique en classe

A l’initiative de l’Echevinal de l’Enseignement, en collaboration avec l’ORCW, un programme d’initiation à la musique classique a été mis en place à Frameries voici déjà 3 ans. Ce mardi 17 janvier, des musiciennes de l’ORCW ont visité les classes de 4e primaire des écoles communales afin de faire découvrir aux enfants leur instrument et la « grande » musique.
La seconde étape sera le spectacle « Un clown au pays de la musique classique – Le classique sort du cadre », qui aura lieu le 5 février à l’Académie de musique de La Bouverie (Lire l’article)

La Province, Corinne Toubeau, 18/01/2017


Branchés Culture« …les nombreux spectateurs comprennent que ce concert va être inestimable, habillant les tubes de Machiavel pour en faire des bijoux. Les craintes sont reléguées aux oubliettes et la notion orchestrale trop souvent galvaudée ces derniers temps par un effet de mode qui n’a que l’originalité du coup marketing. Ici, l’orchestre reprend tout son sens, avec une réelle valeur ajoutée. Plus loin encore, une dimension supplémentaire… »

Branchés Culture, ALEXISCULTURE, 20/07/2016


2016-07-08-TV5MONDE-carreTV5mondeBruxelles, cet été, est à la noce avec Mozart

TV5 MONDE, Michèle Jacobs-Hermès, 08/07/2016

 


untitledL’Orchestre de ChaLESOIR_Qmbre sort en club

Le Soir, Caroline Dunski, 18/04/2016

 



LESOIR_QL’Orchestre de Chambre sort en club

Lesoir.be, Caroline Dunski, 18/04/2016

 


2016-03-17_Numediart-Hovertone--LA-LIBRE-BELGIQUE-carreLaLibre1Expérience inédite

La Libre Belgique, C. Ti., 17/03/2016


 

2016-03-16-Numediart-hovertone-France-Musique-carreFrance MusiqueLe geste du musicien sous la loupe des chercheurs belges

France Musique, Suzana Kubik, 16/03/2016

 


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La Dernière HeureExpérience inédite entre musiciens et chercheurs montois

La Dernière Heure Mons, C. Ti., 16/03/2016


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Expérience inédite entre musiciens et chercheurs montois

La Dernière HeureLa Dernière Heure Charleroi, C. Ti., 16/03/2016


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Logo DH.be

Expérience inédite entre musiciens et chercheurs montois

La DH.be, C. TI., 15/03/2016


2016-03-15-17_Numediart-Hovertone--LA-PROVINCE-carreLaProvince 2004Avatar joue de l’alto pour capturer le talent

La Province, C. T., 15/03/2016
(cliquer sur l’image ci-contre pour l’agrandir)


LESOIR_Q2016-03-15-_Numediart-Hovertone--LE-SOIR-carre

Les mouvements d’un musicien en 3D

Le Soir, Sandra Durieux, 15/03/2016
(cliquer sur l’image ci-contre pour l’agrandir)


2016-03-15-LE_SOIR-Hovertone-ORCW-web-carre LESOIR_QLes mouvements d’un musicien en 3D

Le Soir.be, Sandra Durieux, 15/03/2016


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RTBF-be

Mons : des musiciens de haut vol, cobayes d’une expérience scientifique

rtbf.be, Charlotte Legrand, 14/03/2016


2016-03-14_Numediart-Hovertone-RTL_INFO_BE-carre

RTL INFO logoL’UMons équipe les musiciens de capteurs pour comprendre l’excellence de leurs gestes

RTL INFO, agence Belga, 14/03/2016


2016-03-14-CRESCENDO-carre« Les sept paroles du Christ » de Théodore Dubois – « Un beau moment de spiritualité »

Crescendo-magazine, Bruno Peeters, 14/03/2016


2016-03-12-ARTSLETTRES-LACAMBRE-carre« Les sept paroles du Christ » de Théodore Dubois – Les Grandes Heures de La Cambre

Arts et Lettres, le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone, communiqué par Deashelle le 12/03/2016

 


2016-02-24-FRAMERIES-La-Province-webUn cours pour ouvrir les petites oreilles

La Province, Corinne Toubeau | Mercredi 24 février 2016LA PROVINCE-BE

 


2016-02-22-FIFA_MONS-COSMA-LE-SOIR

Sous la baguette de Vladimir Cosma

LESOIR_Q

Le Soir, Caroline Dunski  | 22/02/2016


2016-02-20-FIFA-COSMA-LA-PROVINCE 32e Festival International du Film d’Amour de Mons : ouverture avec un maître de musique, Vladimir Cosma

LA PROVINCE-BELa Province, Pierre Germay | Samedi 20 février 2016


 

2015-10-10-ConcertoNetMéta-Requiem / « …les cordes harmonieuses… »

ConcertoNet | Sébastien Foucart |

 


2015-09-28-Hello_jazz-web

L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sur la brèche

Avenir

L’avenir,  Jean-Pierre Goffin | Lundi 28 septembre 2015|

 


Concours Reine Elisabeth. La qualité des candidats est soulignée par un orchestre métamorphosé (…) Notre plaisir est renforcé par la prestation de l’Orchestre Royal deChambre de Wallonie sous la conduite (il dirige sans baguette) de Paul Meyer (…) l’ensemble montois semble réellement métamorphosé : de l’élan, une juste respiration, des contrastes élégamment dosés lui permettent d’apporter dans les mouvements rapides une répartie vivante aux sollicitations des solistes tout en offrant de beaux phrasés aux merveilleuses rêveries des mouvements lents »LESOIR_Q

Le Soir, Serge Martin  |  13 & 14 mai 2015


Viktor Lazlo a accompagné l'Orchestre Royal de Chambre de Belgique, dirigé par Frank Braley © David Fourmanois

Viktor Lazlo a accompagné l’Orchestre Royal de Chambre de Belgique, dirigé par Frank Braley © David Fourmanois

Viktor Lazlo était l’invitée de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie. Sa voix chaude et envoûtante a donné une saveur particulière au concert. Jazz et musique classique se sont mélangés le temps d’une soirée au Théâtre Royal de Mons.

Le Vif belevif.beDavid Fourmanois | 03/04/2014


Les jeunes solistes seront mis à l’honneur dans les festivals classiques en Hainaut

RTBF.be  | MUSIQUE | mercredi 4 juin 2014 à 13h57


« Orchestre Royal de Chambre de Wallonie: le passage de témoin »

Frank Braley, nouveau Directeur musical de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie dès 2014

Augustin Dumay, Premier Chef invité jusque fin 2015

Thierry Vangulick pour la RTBF


Mozart par Augustin Dumay et l’ORCW : une exquise complicité

L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie triomphait dimanche soir à la basilique. Mené de main de maître par un Augustin Dumay en grande forme, il a subjugué le public qui ne s’attendait pas à tant de splendeurs. Certes, le programme y était pour beaucoup : d’abord l’admirable Romance pour violon et orchestre de Dvorak… Mozart ensuite avec son Concerto pour violon KV 216 et la 29e symphonie KV 201Là, l’éblouissement fut complet ! Le concerto, svelte, incisif, turbulent et drôle par instants, nous révélait le Mozart épuré de ses rondeurs excessives, le Mozart que des maîtres tels qu’Harnoncourt, Immerseel ou Gardiner ont totalement redessiné. Le soliste – et chef – s’intégrait avec une évidente complicité dans le jeu orchestral sans jamais jouer au virtuose ni chercher à dominer.

Pourtant, quelle précision ! Quelle somptueuse cadence à la fin de l’allegro moderato ! Le rondo final d’où jaillissait le fripon Quolibet strasbourgeois dans un tempo imprévu, apportait les rayons de soleil que le ciel refusait obstinément…La symphonie en La majeur, racée, dynamique, dramatique à souhait, peignait un portrait fidèle d’un Mozart de 18 ans… qui avait déjà dépassé les furieuses humeurs du Sturm und Drang. Superbe élocution du thème initial avec son délicat vibrato d’archet, remarquable tenue de l’andante qui progressait rondement mais « cantabile », menuet frétillant et idéalement dansant, finale endiablé d’une étincelante précision. Cela nous rappelait l’excellence d' »Anima Eterna » l’an passé. C’est dire !

En bis, A. Dumay et l’Orchestre de Wallonie donnaient un fragment de « l’Arlésienne » à la mémoire de Brigitte Engerer. Somptueux ! 

L’Union – L’Ardennais (France), F. A., 27 juin 2012 Flâneries Musicales de Reims, 24 juin 2012


Mozart sourire

« Le plus ancien orchestre de chambre de Belgique, frappé du sceau royal, bénéficie depuis 2003, de la dynamique et de la renommée de son Directeur musical et Chef principal, Augustin Dumay. Ses riches sonorités, chaleureuses et opulentes, confèrent à la Symphonie n° 29, en la majeur, occupant toute la seconde partie de la soirée, un attrait tout particulier. La direction d’Augustin Dumay fouille cette partition de jeunesse avec une vitalité, une vigueur et un sens aigu des nuances. Il en souligne en particulier les contrastes dynamiques, ménageant ici ou là un crescendo ou un diminuendo expressifs. Il joue avec esprit sur les échos et les échanges entre pupitres, les vents, cors et hautbois, jetant quelques beaux défis aux cordes (…) La belle opulence sonore de l’orchestre trouve en Augustin Dumay un chef volontaire, mais aussi un soliste au timbre solaire et à la technique parfaite (…)

Classic Toulouse / Grands interprètes, Serge Chauzy, 22 juin 2012
Fête de la Musique, Toulouse, Halle aux grains, 22 juin 2012


« Les pendus – De Gehangenen » / Théâtre musical

5 pays. 25 représentations.

« Requiem pour une pensée Libre » (Le Soir et La Libre)

Concept : Josse De Pauw & Jan Kuijken / LOD Production

Une création de LOD production (Gand), « De gehangenen – Les pendus« ,  dans laquelle l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie participe activement.  Cinq partenaires de pays différents  se sont associés à cette production internationale: le Koninkelijke Vlaamse Schouwburg (KVS), le Théâtre National de Bruxelles, le Grand Théâtre de Luxembourg, Le Maillon Strasbourg, Kunst Fest Spiele Herrenhausen (Hanovre), Vocaal LAB Nederland et l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.

Les pendus, ce sont les incroyants qui se refusent à l’évidence et osent poser des questions à voix haute. Ils ne peuvent se résigner à ce qui est déjà connu ou ce qui est écrit. Ils s’investissent dans leurs recherches pour assouvir leur propre soif de connaissance. Nul ne reconnaît leurs efforts. Souvent, ils doivent payer de leur vie leur curiosité.  Les musiciens de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie ont porté à la scène une composition de Jan Kuijken. Un récit musical où les tensions naissent de l’interaction entre l’orchestre, les acteurs, les chanteurs, et les enregistrements vocaux et sonores. Deux acteurs et trois chanteurs sont suspendus au-dessus des musiciens. Josse De Pauw a écrit pour eux une partie récitée et une partie chantée. Ce spectacle rend hommage à tous ces visionnaires bien pensants qui, en raison de leurs convictions, ont été pendus, martyrisés, brûlés ou enfermés et tente d’apporter les éléments de réponse à la question : « Serai-je pendu si je pense ? ».

« Un spectacle beau, cruel et bouleversant… ponctué d’humour, dans un époustouflant travail de lumières… Superbe ! ». LE SOIR Michèle Friche, 04.05.2011  

J’ai vu une personne pleurer d’émotion.  J’ai vu beaucoup de personnes se lever pour ovationner le spectacle, ce qui est plutôt rare lors d’une première. Cela veut dire qu’il s’est passé quelque chose. DE MORGEN 02.05.2011

La splendeur de ce spectacle tire son éclat d’interprétation de la musique par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, dirigé par Etienne Siebens. Il est rare de rencontre un tel équilibre entre le jeu, le chant et la musique. Ce spectacle donne matière à réflexion. Mais qui l’écoute bien ressent un plaisir équivalant à entendre une excellente exécution d’une passion ou d’un requiem. Le mérite en revient à Jan Kuijken. Mais le père spirituel du concept est et demeure Josse De Pauw. Il s’attaque avec tant d’intensité et de bonheur au concept de base, qu’en partant d’un doute il trouve une vérité qui ne tue pas la pertinence de la culture romaine, mais la blesse. Il est à la fois poète et historien. KNACK 02.05.2011

Les Pendus est un momento mori dédié à tous ceux qui ont péri pour avoir eu des opinions à contre-courant. Josse De Pauw a opté pour une forme imposante, mais le texte domine l’ensemble. DE STANDAARD 02.05.2011

Josse De Pauw livre un spectacle magnifique. (…) L’humour est une des armes faisant passer ce vibrant plaidoyer pour la liberté. (…) Ces pendus cernés d’une étrange lumière trouent les cieux noirs. La magie de l’image, du son, suspend notre souffle: poésie et cruauté superposées, spectacle et philosophie mêlés. (..) Rien d’austère là-dedans, la philosophie selon la très belle écriture de Josse De Pauw (également metteur en scène) vole dans les cimes, les pieds ancrés dans l’humour de la terre. (…) Les Pendus sont un nouvel acte de foi dans la tolérance, l’union des communautés et la défense de la liberté de pensée qui prend toute sa valeur dans les temps  qui courent. LE SOIR 03.05.2011

Les Pendus de Josse De Pauw, très beau mini-opéra sur le danger de penser. (…) Dès l’entame, l’image est forte, obsédante. (…) Le texte de Josse De Pauw est plein de chaleur et parle de nature, de sensualité, autant que de la nécessité de penser et de chercher. (…) Exemplaire de rhétorique et de sensualité, la partie vocale colle au texte, tenue par trois chanteurs (pendus, eux-aussi) aux timbres corsés, Janneke Daalderop, Soprano, Ekaterina Levental, mezzo, et Steven van Gils, ténor, et la voix ‘d’enfant’ off, de Lidewei Loot, révélation du casting. LA LIBRE BELGIQUE 03.05.2011

Autant par les voix splendides des soprano Janneke Daalderop, mezzo soprano Ekaterina Levental, ténor Steven van Gils et la tendre voix d’enfant si poignante de Lidewei Loot, autant par la partition inspirée de Jan Kuijken jouée tout en finesse par l’Orchestre de Chambre de Wallonie, ensemble de cordes sous la direction d’Etienne Siebens, autant par, en contraste, le soliste Jan Kuijken lui-même et son violoncelle véhément sur une bande-son inquiétante, autant par le jeu performant des acteurs Hilde Van Mieghem et Tom Jansen, autant par l’inventivité des effets lumineux d’Enrico Bagnoli… tout, absolument tout, concourt à faire de ce spectacle un des plus magistraux du duo concepteur Kuijken-de Pauw, celui-ci signant la mise en scène. Admirable. RUE DU THEATRE 06.05.2011


« Un moment de grâce absolu »

Trente ans de piano à La Roque-d’Anthéron – Un des plus grands festivals de piano en Europe

Cette édition anniversaire (30 ans) fut marquée par un moment de grâce absolu : l’Orchestre royal de chambre de Walonnie dirigé par Augustin Dumay avec Maria Joao Pires en soliste. Programme Mozart avec le Concerto pour violon n° 5 en ouverture – Dumay sublime de liberté et de poésie, l’orchestre précis et enthousiaste.

Dans le Concerto « Jeunehomme », Maria João Pires bouleverse l’auditoire tant elle incarne la musique. Des gradins combles, pas un bruit ne vient ternir un second mouvement en apesanteur. Le miracle est total.

« La Lettre du Musicien », Olivier Duchesne, 13/09/2010 Festival de piano de La Roque d’Anthéron, concert Mozart, 5 août 2010


« Ce soir à 19 h, un des plus prestigieux ensemble d’Europe, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, donne un concert Mozart extraordinaire au Romanian Atheneum ».

Nine o’clock (Bucharest), Costin Tuchila, 21 décembre 2006 Concert au Romanian Athenaeum de Bucharest


« C’est un événement particulier, exceptionnel. L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie a joué deux soirs au festival de musique de Pékin. L’événement est de taile. Les invités du festival de Pékin sont soigneusement triés parmi les meilleurs du monde. La sélection est sévère et nombreux orchestres restent sur le carreau malgré les demandes répétées. Exceptionnelle, la prestation de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie le fut également à cause du cadre où elle a eu lieu. La salle de concert de la Cité interdite compte en effet parmi les meilleures du continent asiatique (…) Exceptionnelle, la prestation de l’ORCW le fut enfin pour le programme qui fut proposé. Si le lundi, l’orchestre wallon a livré un répertoire somme toute assez classique, consacré exclusivement à Mozart, la veille, il avait fusionné avec l’Orchestre Philharmonique de Chine pour exécuter une prestation polychrome sans faille sous la direction du chef d’orchestre Long Yu (…) Le mélange des genres et des cultures s’est fait presque naturellement, sans fausse note. Ce qui tient de la performance quasi physique : les deux orchestres n’ont eu que deux jours pour accorder leurs violons, les musiciens belges devant en outre digérer les 6 heures de décalage horaire qui séparent les deux pays ».

La Libre Belgique, Vincent Rocour, 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« C’est la première fois qu’un orchestre belge est invité à ce rendez-vous qu’honore d’habitude le Philharmonique de Vienne ou la Scala de Milan. Dans une splendide salle de concert au coeur de la très symbolique Cité interdite. Augustin Dumay a voulu une véritable rencontre entre deux cultures : les musiciens sont mêlés, les gestes, synchrones, comme s’ils avaient toujours répété ensemble« .

Le Soir, Frédéric Soumois, 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« Soirée exceptionnelle, ce dimanche soir à Pékin. La Cité interdite accueillait l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie devant trois ministres francophones ! (…) Il faut savoir, en effet, que cette immense résidence de la famille impériale, installée au coeur même de la ville, abrite depuis plus de 60 ans un hall de concert à l’acoustique extraordinaire. Et chaque année, le festival de Pékin, organisé en octobre, y invite les orchestres internationaux les plus renommés (…) Coup de chapeau, donc, à l’Orchestre de Chambre qui, à son tour, porte loin la renommée musicale de la Région. On peut d’ailleurs souligner que le concert d’hier soir, joué devant plus e 1200 personnes, a remporté un gros succès. Et qu’il se pourraient que des oeuvres chinoises entrent dans le répertoire de l’orchestre ou soient, en tout cas, prochainement proposées chez nous ».

Vers l’Avenir, Marie-France GIHOUSSE23 octobre 2006 Festival de Pékin


« Peu d’orchestres internationaux ont la chance de jouer dans la salle de concert de la célèbre Cité Interdite à Pékin. Ses portes se ouvertes à la Scala de Milan, au Philharmonique de Vienne ou à l’Opéra de Berlin. L’Orchestre de Chambre vient d’y ajouter son nom en lettres d’or ce week-end. Mieux, il a partagé la scène dans un concert mixte avec l’Orchestre Philharmonique de Chine ! Ce fut un grand moment pour le chef de l’ORCW, Augustin Dumay, qui se produisait au violon, mais aussi pour ses musiciens, dispersés dimanche dans un cadre mythique, au sein du Philharmonique de Chine. Le public a véritablement ovationné l’ensemble après une prestation éclectique« .

La Province, M. R., 24 octobre 2006 Festival de Pékin


« ORCW : l’accomplissement (…) Il ne s’agit plus de parler de « progrès » mais de « niveau » – international en l’occurrence -, soutenu par des musiciens de première valeur, totalement engagés (…) Le moment le plus intense, et accueilli par le public avec la plus grande reconnaissance, fut indéniablement la symphonie n°29, première « grande » symphonie de Mozart, dont l’orchestre – toujours mené par ce grand escogriffe de Dumay – offrit une version idéale de maîtrise, de vitalité et de simplicité (le maître mot) ».

La Libre Belgique, Martine Dumont-Mergeay, 4 octobre 2006 Concerts « Mozart » avec Maria Joao Pires, Ricardo Castro et Augustin Dumay au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à Eindhoven et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris


« La fantastique pianiste portugaise Maria Joao Pires est une personnalité musicale qui a conquis le cœur du monde (…) Le violoniste Augustin Dumay fait également partie des plus grands. Tout comme Pires, il joue de l’intérieur avec un énorme « cadre musical », une formidable tonalité, et un charisme qui nous met hors de souffle (…) Il dirige également un des plus anciens orchestres belges, l’estimable « Orchestre Royal de Chambre de Wallonie », qui sous son impulsion produit une merveilleuse palette de couleurs (…) Quel violoniste magistral, largement au-dessus de la partition, sublime de son, de pureté et d’expression (…) et cette parfaite intégration du soliste avec son ensemble, si intensément entremêlé, une union parfaite dans une architecture complexe, comme Mozart l’avait imaginé. Brillant (…) Quelle incommensurable profondeur et quelle intensité de tous les musiciens sur la scène, imposant ! ».

Eindhoven Dayblad, Cornelie Hoendervanger, 22 septembre 2006 Concerts « Mozart » avec Maria Joao Pires, Ricardo Castro et Augustin Dumay au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, à Eindhoven et au Théâtre des Champs-Élysées à Paris


« Un orchestre de qualité réuni autour d’un grand chef, Augustin Dumay. Un orchestre qui prend le monde comme chambre. Menton, Montpellier, Paris et Pékin bientôt. L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie joue sur les grandes scènes (…) Ses prestations sont de plus en plus convoitées par des événements musicaux de premier choix (…) Tous ces rendez-vous musicaux ont attiré 36.000 personnes. L’ORCW s’exporte bien mais son ancrage dans sa région d’implantation ne faiblit pas pour autant. Un quart de ses prestations se sont déroulées à Mons ».

Le Soir, Franca Rossi, 28/07/2006


« L’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie est plein d’allant, moderne avec une touche de charme, comme une vision d’antan devenue intemporelle ».

Midi Libre, 22/07/2006 – Festival de Montpellier


« Augustin Dumay a profondément marqué le public qui a suivi les concerts d’été donnés au Concertgebouw d’Amsterdam (…) Avec Augustin Dumay au premier pupitre, les membres de l’orchestre sont parvenus à produire un beau jeu d’ensemble, aussi fusionnel que nuancé”.

De Telegraaf, 26/07/2005 – Concert au Concertgebouw (Amsterdam) du 24/07/2005


“Pour commencer, le Quintette en sol KV 516 de Mozart, duquel Dumay et quatre musiciens de l’orchestre firent une interprétation joyeuse et en toute sensibilité. Dans le Poème d’Ernest Chausson, où soliste et orchestre se répondaient pour finalement se rejoindre dans des harmonies fondantes et frémissantes, Dumay soutenait par des arcs-boutants parfaitement modelés, un discours en constante évolution. Dans le phrasé mordant et heurtant qui ouvre le Tzigane de Ravel, Dumay a prouvé qu’il savait aussi faire parler son violon. Cette ultime musique bohémienne lui donna l’opportunité de briller dans les octaves massives, d’entraîner l’orchestre vers des hauteurs gazouillantes et stridentes, de pétrir le tempo comme s’il s’agissait d’argile de modelage”.

De Volkskrant, 26/07/2005 – Concert au Concertgebouw (Amsterdam) du 24/07/2005


“Dernier jour, derniers tours. Hommage à l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (…) Le président remerciera chaleureusement l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et Paul Goodwin pour leur contribution à cette semaine décisive. Standing ovation du jury”.

La Libre Belgique, Nicolas Blanmont et Martine Dumont-Mergeay, 17/05/2005 – Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique 2005 (violon)


“Et terminons sur un applaudissement pour l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie qui s’est donné une belle constance, a retrouvé de l’enthousiasme et un sens de la précision. Grâce à Paul Goodwin, son chef pour ce marathon et à Augustin Dumay, son directeur musical”. Le Soir, Michel Debrocq, 17/05/2005 – Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique 2005 (violon) “(…) de la façon dont Paul Goodwin dirige l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, on n’est pas prêt de s’en lasser : accentuations nettes, tempi vifs mais sans excès, vents sonores (et sûrs), caractérisation parfaite de chaque mouvement (superbe interruption turque dans le rondeau du la majeur), c’est un véritable bond qualitatif”.

La Libre Belgique, Nicolas Blanmont, 10/05/2005 – Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique 2005 (violon)


Dans l’environnement idéal offert par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie…

La Libre Belgique, Nicolas Blanmont, 11/05/2005 – Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique 2005 (violon)


Paris, Maison de Radio France. Giovanni Bellucci, piano. Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et Augustin Dumay, violon et direction. (…) la formation belge a fort opportunément marqué sa venue à Paris“.

Simon Corley, février 2005


L’Orchestre de Chambre international et… montois. (…) le violoniste Augustin Dumay, en tant que chef principal de l’Orchestre Royal de chambre de Wallonie, travaille à la reconnaissance internationale de la formation implantée à Mons. Ses prestations dans des hauts lieux de culture comme Amsterdam ou le Festival de Menton, retransmis par plus de 180 stations de radio américaines ont été le fruit d’un travail d’exigence. Ce rayonnement international, l’Orchestre veut en faire profiter les Montois (…) Cet été, a été lancé, en plein air et au centre ville, le festival « Côté cour, côté jardin » (…) Outre la grande accessibilité à tous les publics, il mise sur la collaboration entre les jeunes musiciens du Conservatoire de Mons et ceux de l’orchestre. Augustin Dumay étant un des responsables de la Chapelle Reine Elisabeth, ces musiciens de haut niveau rejoindront le festival“.

Le Soir, Claire Bortolin, 06 et 07/11/2004


« Augustin Dumay signe un nouvel élan, en termes d’exigence et de notoriété : entraînement technique intensif, collaboration élective avec le prestigieux quintette Moraguès, engagements internationaux, politique de présence sur le terrain. (…) Dont acte, l’orchestre et son nouveau chef ont déjà donné, en guise de promesse, un bijou de concert”.

Le Vif l’Express, Martine Dumont-Mergeay, 09/2003


“Augustin Dumay, un nouvel enchanteur. Il a déjà résumé ses objectifs, à commencer par l’élargissement du répertoire et le travail en petite formation. (…) Tout fut précis, chatoyant et chantant : d’une remarquable cohérence et de cette grande élégance qu’Augustin Dumay transfuse à ses pairs (…) s’autorisant des moments d’émotion d’une exceptionnelle intériorité.”

Le Soir, Xavier Flament, 12/2003


« On admire l’engagement, la vigueur et la conviction de leur lecture commune (…) On sent un réel plaisir de faire de la musique ensemble (…) Dumay sait produire avec eux un son très cohérent, et on admirera plus d’une fois la netteté des attaques. ”

La Libre Belgique, Nicolas Blanmont, 12/2003


“Les Deux Interludes de Jacques Ibert ont donné lieu à un moment musical empreint d’une grande expressivité grâce à la qualité des interprètes. (…) L’orchestre a véritablement montré toute l’étendue de son talent, son souci des nuances, sa belle harmonie et son goût pour le jeu des éléments expressifs et dramatiques, des voix et des accents. Sans oublier les magnifiques dialogues entre violon, violoncelle et alto.”

EspagneLa Vanguardia, Jorge De Persia


“L’art dans toute sa splendeur. (…) L’orchestre a suscité un enchantement sonore des plus subtils. (…) Les musiciens belges ont interprété la Symphonie pour orchestre à cordes de Félix Mendelssohn-Bartholdy avec une discipline remarquable et une sonorité superbe.”

Allemagne, Nordbayerischer, Bayreuth, Hans Joachim Bauer


“Passons au concerto grosso d’Arcangelo Corelli Per la notte di natale, dont l’orchestre de chambre nous a proposé une interprétation époustouflante, loin de toute routine.”

AllemagneSiburinwilder Bobe, Rottweil, Martina Holbein


“Saluons la performance fournie par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie : en un temps minimal de répétition, celui-ci est parvenu à offrir aux candidats cette colonne vertébrale solide sur laquelle ils pouvaient s’appuyer, tout en s’adaptant avec le plus de souplesse possible aux différentes personnalités de chacun d’entre eux…”

Le Soir, Michel Debrocq Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique


“L’orchestre y fut de haute tenue : dynamisme, justesse, clarté des attaques et des articulations, y compris dans les vents…”

La Libre Belgique, Martine Dumont-Mergeay


“Quel bonheur de passer ensuite à Honegger et à Britten. Ici, les phrasés sont longs et expressifs. Ils conviennent à merveille à la personnalité lyrique et sensuelle de l’orchestre… Le chef gardait cependant le meilleur pour la fin : le vaste “Prélude et fugue” de Lutoslawski. Des pizzicati sauvages entrechoquent d’interminables glissandi d’angoisse. La fugue éclate mais sans perdre sa respiration souveraine… Le travail exceptionnel des timbres va jusqu’à désincarner les traits ou les habiller d’étranges couleurs lunaires. Superbe!”

Le Soir, Xavier Flament


“ L’ensemble plaît par sa cohésion et un style irréprochable et donne une exécution vive et colorée. Le violon solo s’exprime avec une rare élégance. L’ensemble belge joue le célèbre concerto avec vitalité et une beauté sonore inouïe. Le public exulte ! (…) Jean-François Chamberlan trouve le ton juste, tisse de somptueuses broderies et exprime d’un archet volubile et expressif des sentiments d’une poignante générosité. Parfaitement soutenus par ses collègues de l’orchestre, attentifs et coopératifs, l’interprète se livre entièrement et recueille de longs applaudissements” Suisse,

La Presse Riviera Chablais, Jean Cossetto Concerto pour cordes et clavecin en sol mineur F XI n°6 de Vivaldi


 

 

 

 

 

 

 

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